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Le deuxième souvenir, c’est plutôt une lutte. Ça fait deux ans qu’a disparu Jorge Julio López et aucune autorité gouvernementale ne répond à cet écho.
Le 18 septembre 2006 López participait en qualité de victime, de témoin et de plaignant au procès pour l’emprisonnement du tortionnaire Miguel Etchecolatz auquel il devait assister. Le problème c’est que jamais Lopez n’est arrivé a témoigner et personne ne l’a vu non plus. À Paris, à l’occasion de sa deuxième année de disparition, l’association HIJOS Paris, (...)
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Le premier souvenir nous a été apporté par l’Argentin Gustavo Germano, qui s’est présenté à Paris avec son exposition photographique AUSENCIAS. Dans le cadre de la 61e Conférence des Droits de l’Homme qui a eu lieu au siège de l’UNESCO à PARIS, la Fondation Culture de Paix et la Délégation du gouvernement de la Catalogne en France ont rendu possible pendant une semaine la présence d’« Absences ». Gustavo Germano habite à Barcelone et c’est de là qu’il a commencé a travailler dans ce projet qu’aujourd’hui (...)
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Le mois de septembre nous a amené beaucoup de souvenirs d’une époque noire de l’Argentine. De l’époque dont les disparitions étaient monnaie courant et personne ne pouvait ni demander, ni questionner pour les « disparus » car comme disait Jorge Rafael Videla, chef du gouvernement militaire argentin entre 1976-1980
« Face au disparu, en tant que tel, le disparu est une inconnu. Si l’homme apparaissait, il aurait un traitement X, et si la disparition se muait en certitude de décès, il aurait un (...)